Les producteurs

Notre coup de dent

la coucou de Rennes

Olivier Renault, tuteur de coucou

"pour être bien fait, un poulet doit avoir au moins quatre mois d'existence... et être nourri aux céréales de la ferme et à l'herbe."


Paul et Marie-Noëlle Renault rêvaient d’être paysan, à une époque où ça avait encore le vent en poupe. en 1976, ils créent la ferme de l’Entillère : 18 vaches laitières et une poignée de pigeons près de Rennes. quinze ans plus tard, ils acquièrent quelques poules d’une race particulière… elle a le plumage gris et les oreilles rouges, elle court partout et aime picorer les vers des prairies humides de Bretagne. car oui, parfois, en Bretagne, il pleut. c’est la coucou de Rennes, une volaille centenaire qui avait pris un coup dans l’aile : pas assez rentable, pas assez productive, elle avait été remplacée par la poule moderne. ils tombent amoureux d’elle, abandonnent l’activité laitière et accompagnés d’une association d’irréductibles Bretons, la remettent au goût du jour… car du goût elle en a ! élevée 5 mois, et nourrie aux céréales de la ferme : blé, orge, pois, féverole, maïs, luzerne, puis affinée au petit lait pendant trois semaines selon la tradition bretonne, la coucou a un petit goût de noisette, une chair fondante dans le blanc et une bonne mâche dans la cuisse.
aujourd’hui, c’est le fils Renault, Olivier, convaincu par l’avenir de ce gallinacé qui a repris la ferme familiale, en gardant toujours en tête la philosophie avicole des parents : la liberté, le refus des OGM et de tout ce qui n’est pas noble pour les volailles : des farines animales aux sous-produits de céréales…

Notre coup de dent

la coucou de Rennes