Les producteurs

Notre coup de dent

la côte de boeuf

Guillaume Verdin, de la ferme de Clavisy

"comprendre les bêtes d’un coup d’oeil, repérer un animal mal en point, c'est ça l'oeil de l'éleveur"


pour Guillaume Verdin, l’oeil de l’éleveur est inné : « tu l’as ou tu l’as pas, ma fille de cinq ans, elle, l’a déjà. » car dans la famille Verdin, on a le « le chromosome du mouton » depuis trois cents ans. le père de Guillaume élevait ses propres bêtes et vendait aussi celle des autres, qu’il sélectionnait avec soin « car maquignon, quand c’est bien fait, ce n’est pas un gros mot. » dès 10 ans, Guillaume, version mini, bossait déjà à la ferme, comme un gamin passionné, pas comme un gamin obligé. à l’heure des choix, il a opté, un temps, pour la viticulture. l’élevage, il connaissait déjà. il en est revenu, bon vivant, mais à ses moutons tout de même. il a repris la ferme, ses 550 brebis et 30 vaches. pour lui, l’alimentation et le choix des races font des viandes d’exception car « les croisements permettent de conserver la qualité des races, plutôt que leurs défauts ». point de foin fermenté ou d’OGM chez lui chez ses vaches charolaises. idem pour ces agneaux, des croisements de charolaise, île de france, chamois et suffolk élevés sous les mères pendant trois mois, nourris au lait mais aussi aux céréales de la ferme, laissées à disposition… ils ne subissent aucun choc, aucune rupture de croissance au moment du sevrage et cela se ressent dans la qualité de la viande.

Notre coup de dent

la côte de boeuf

Ses autres produits